Nouveautés de la plateforme, évolutions réglementaires, ressources et décryptages : l'essentiel du vote électronique, sans jargon et sans détour.
Un barème par salarié, dégressif avec l'effectif, trois formules et un configurateur qui affiche votre total au centime : la tarification Electis devient entièrement transparente, dès 220 € HT tout compris.
Lire l'article →Des PME de 11 salariés aux scrutins publics de dizaines de milliers d'électeurs : ce que ce cap dit de la plateforme, et de vous.
Lire l'article →La nouvelle recommandation vote électronique remplace le texte de 2019. Ce qu'elle renforce, et ce que ça change pour vos élections.
Lire l'article →Benchmark du marché, modèle de PAP, rétroplanning, checklist du bureau de vote : la boîte à outils complète, en libre accès.
Lire l'article →RGAA, réversibilité, hébergement en France, expertise indépendante : la grille de lecture des cahiers des charges publics.
Lire l'article →Ils ont quitté l'entreprise mais restent porteurs de parts, donc électeurs. Comment les réintégrer change tout.
Lire l'article →Guides, modèles et analyses arrivent d'abord dans le centre de ressources : téléchargez-en un, vous serez informé des suivants.
Explorer les ressourcesDemander trois devis pour comparer des prestations qu'on ne comprend pas : c'est le quotidien de beaucoup de dirigeants et de DRH au moment de renouveler leur CSE. Nous avons décidé de le faire disparaître. Notre grille tarifaire est désormais publique, calculée en direct, et affichée au centime avant même le premier échange.
Le principe tient en une phrase : vous payez par salarié, et le tarif unitaire baisse quand l'effectif monte. À ce barème s'ajoutent des frais d'installation de 8 € HT par salarié, qui couvrent le déploiement et la personnalisation de votre plateforme en moins de 24 heures. Résultat : une élection complète, premier et second tour compris, à partir de 220 € HT.
La formule Expert donne l'essentiel en autonomie guidée : guides, documents juridiques, support par e-mail. Basic, la plus choisie, ajoute un chef de projet dédié, la formation du bureau de vote et les questions-réponses avec nos juristes. Premium met une équipe projet complète, juriste compris, jusque dans la négociation avec les syndicats. Le configurateur affiche les trois prix côte à côte et détaille les prestations de chaque niveau.
Des sièges qui se libèrent en cours de mandat, cela arrive. Dès 20 salariés, la garantie 4 ans sur les élections partielles est comprise sans supplément ; en dessous, elle reste disponible en option à 100 € HT. Et comme toujours chez Electis : tous les frais figurent sur la facture initiale, aucune surfacturation, c'est un engagement contractuel.
Faites le test : réglez le curseur sur votre effectif, votre estimation s'imprime comme un ticket, et le devis ferme arrive sous 24 heures.
Le compteur a discrètement passé un cap cet été : plus de 1 700 organisations ont confié leurs scrutins à Electis. Derrière le chiffre, une diversité qui nous tient à cœur, parce qu'elle prouve que le vote électronique de confiance n'est pas réservé aux grands groupes.
Dans la même semaine, nos équipes peuvent installer l'élection CSE d'une PME de 11 salariés et superviser un scrutin public de plusieurs dizaines de milliers d'agents. Entre les deux : des hôpitaux, des universités, des associations, des fédérations, des fonds d'épargne salariale. La page références en donne un aperçu, avec les organisations qui ont accepté d'être citées.
La méthode reste la même qu'au premier client : un interlocuteur dédié, une plateforme conforme aux exigences CNIL, des procès-verbaux prêts le soir du scrutin, et une facturation intégralement annoncée à l'avance. C'est cette constance qui fait revenir les organisations élection après élection, et c'est elle que nous protégerons en grandissant.
Aux 1 700 : merci de votre confiance. Aux suivants : la porte d'entrée n'a jamais été aussi simple.
Le 19 mars 2026, la CNIL a adopté la délibération n° 2026-045, sa nouvelle recommandation relative au vote électronique. Elle remplace le texte de référence de 2019 et devient la grille de lecture de tous les scrutins dématérialisés, élections professionnelles comprises.
Pas de révolution : la nouvelle recommandation s'inscrit dans la continuité des niveaux d'exigence existants, et le décret n° 2019-1265 encadrant le vote électronique pour les élections professionnelles reste pleinement en vigueur. Les fondamentaux demeurent : secret du vote, sincérité du scrutin, scellement, transparence vis-à-vis des électeurs et des organisations syndicales.
Concrètement, vos obligations d'organisateur ne bougent pas si votre prestataire est à jour : c'est à la plateforme d'intégrer les exigences, pas à vous de les réinterpréter à chaque scrutin. Electis est conforme à la délibération n° 2026-045, expertise indépendante et rapport communicable à l'appui, et nos documents types (PAP, notes d'information aux électeurs) référencent le texte en vigueur.
Pour aller plus loin, notre guide de conformité CNIL, mis à jour avec la nouvelle délibération, est en libre accès dans le centre de ressources.
Bien préparer une élection professionnelle, c'est surtout ne rien découvrir au dernier moment. Nous avons rassemblé en libre accès les documents que nos chefs de projet utilisent tous les jours, pour que la préparation commence avant même le premier rendez-vous.
Chaque document se télécharge contre une simple adresse e-mail dans le centre de ressources. Pas de tunnel commercial : vous téléchargez, vous travaillez, et vous nous appelez si vous voulez aller plus loin.
Les cahiers des charges publics convergent : d'un ministère à une intercommunalité, les mêmes exigences reviennent, et elles montent d'un cran à chaque renouvellement. Voici la grille de lecture que nous voyons passer dans les consultations, et notre façon d'y répondre.
Ces exigences ne valent que si elles tiennent en conditions réelles : notre référence de 80 000 votants sur 28 scrutins simultanés est là pour ça. Si vous préparez une consultation, la page secteur public détaille notre approche des marchés, en propre ou en groupement, et la page élections CST montre la mécanique multi-instances en action.
Dans une élection de représentants des porteurs de parts, le réflexe est de penser aux salariés présents : ils sont joignables, identifiés, faciles à convoquer. Mais le corps électoral d'un fonds commun de placement d'entreprise ne s'arrête pas à la porte de l'entreprise.
Un salarié qui quitte l'entreprise en conservant ses parts reste porteur, donc électeur. Les écarter fragilise juridiquement l'élection ; les réintégrer proprement demande de croiser l'extraction du teneur de comptes avec des coordonnées personnelles souvent anciennes, et de prévoir un courrier de secours quand l'e-mail ne suffit plus.
Sur un projet récent portant sur quatre fonds et 4 820 porteurs, la réintégration soignée des anciens salariés et un parcours de vote unique pour tous les fonds ont doublé la participation sur le fonds principal. Le conseil de surveillance qui en est sorti représente réellement ses porteurs, présents comme partis.
Le déroulé complet, de la date de référence au procès-verbal par fonds, est sur la page élections FCPE ; le cas client détaillé est téléchargeable dans le centre de ressources.
Nouvelle réglementation, cap d'effectif franchi, renouvellement qui approche : vingt minutes avec un expert et vous savez quoi faire.